La sécurité des voitures sans permis

Publié par Clothilde GARNIER le

Le secteur des voitures sans permis est en pleine expansion depuis plusieurs années. Cela a amené les constructeurs à repenser les voiturettes, d’une part concernant leur design, mais aussi au sujet de leurs équipements de sécurité.

Les voitures sans permis bénéficient d’un châssis en aluminium ou en métal, tout comme souvent la cellule d’habitacle et les renforts de portes, ce qui leur assure une certaine solidité et une bonne absorption des chocs. Les constructeurs mettent aussi un point d’honneur à ce que l’habitacle des VSP ne subissent pas de déformation notoire, leurs vitres ne se brisent pas pour éviter coupure et blessure, les portières ne s’ouvrent pas en cas de choc pour éviter les risques d’éjection et les ceintures de sécurité sont étudiées pour assurer leur rôle comme sur les véhicules dits classiques.

Outre cette sécurité passive, les VSP sont équipées d’éléments assurant une sécurité active. Elles peuvent être dotées d’ABS et de freins à disque en acier, mais aussi d’airbag selon les modèles, en plus des équipements assurant une excellente visibilité : parebrise large, double essuie-glaces, éclairage performant que ce soit par LED ou halogène, 3ème feu stop, radar de recul, etc. Le centre de gravité abaissé et autre répartiteur de freinage offre une excellente maniabilité même en cas de manœuvre d’urgence.

Selon le constructeur AIXAM, seul 0,2 % des accidents de la route (tous types de véhicules confondus) concernent des voitures sans permis, c’est donc extrêmement faible. Parmi les accidents ayant entrainé des blessures corporelles, seulement 0,41% des victimes étaient à bord de VSP. Certains conducteurs de VSP sont même sortis indemnes d’accidents spectaculaires ; nous pouvons par exemple citer une collision en juin dernier entre une VSP et un tracteur qui n’aura fait que deux blessés légers, ou, plus impressionnant encore, cette VSP qui a été percuté par un TGV début juillet. L’avant de la voiturette s’est encastré sous la motrice du train à grande vitesse qui a littéralement coupé le véhicule en deux, pourtant sa conductrice de 70 ans n’a été que très légèrement blessée.

Les voitures sans permis n’ont donc pas grand-chose à envier aux véhicules traditionnels. Les constructeurs s’attachent même à faire passer leurs véhicules au crash-test. Bien sûr, l’organisme Euro NCAP avance des résultats catastrophiques, argumentant que la VSP la mieux notée, la Chatenet CH30, n’obtient que deux étoiles. Cependant, il faut mettre en perspective les méthodes de contrôle employées. En effet, les tests passés consistent en des chocs frontaux, latéraux ou arrières à plus de 50km/h comme pour les quadricycles lourds. Or, les voitures sans permis dépassent rarement les 45km/h et cette faible vitesse, en plus de leur interdiction de circuler sur les voies à grandes vitesse type autoroute, les place très rarement dans ce genre de situation.

L’écrasante majorité des accidents de VSP concerne donc des chocs légers, qui n’impacte que la carrosserie de ces quadricycles légers. A ce titre, les éléments de carrosserie en ABS ou en fibre cassent relativement facilement, mais pas de panique, e.comVSP est justement là pour vous ! Vous trouverez sur notre site tout ce dont vous avez besoin pour réparer votre voiture sans permis à la suite d’un choc : parechoc, aile, phares, portières, etc. le tout avec un excellent rapport qualité/prix.


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